Comment se construit l’estime de soi ?

rendre son enfant heureux

Comprendre comment se construit l’estime de soi pour mieux la restaurer

Quatre étapes à connaître pour la développer ou la restaurer

L’estime de soi se construit et se développe tout au long de la vie.

Elle s’origine et s’enracine dans l’éducation puis se modifie et s’enrichit en permanence au fil du développement de notre personnalité, ainsi qu’au gré des expériences et des rencontres que nous faisons. Elle peut se développer ou s’affaiblir en fonction des évènements, à tout âge et à chaque étape de la vie. C’est un processus continu.

L’estime de soi se construit également au contact des autres sur la base des relations d’attachement et de complicité que chacun sera amené à vivre.

Ce sont donc essentiellement les parents qui les premiers vont compter pour poser les fondations nécessaires à la construction de l’estime de soi.

Puis, petit à petit, la famille, les amis, les enseignants, tous, à leur manière auront aussi une influence sur la perception que la personne aura d’elle-même.

Enfin, à l’âge adulte, l’environnement jouera bien sûr un rôle important qui s’ajoutera aux influences subies dans l’enfance, comme les succès, les erreurs ou les échecs.

L’estime de soi se construit dès notre naissance en quatre étapes progressives et successives.

C’est pour cette raison que j’ai choisi de respecter ces quatre étapes pour vous aider à la restaurer et la cultiver dans le parcours estime de soi que j’ai créé :

le jeu des 52 cartes initiatiques « Instant Pour Elles », que vous pouvez découvrir sur mon site ou en cliquant sur le lien suivant :

https ://instantpourelles.com/cartes-estime-de-soi

Quelles sont les 4 étapes de construction de l’estime de soi ?

L’estime de soi se construit en 4 étapes qui se mettent en place successivement:

  1. La confiance en la vie
  2. La confiance en soi même
  3. La confiance en ses compétences
  4. La confiance en ses relations

En découvrant ces étapes au fil des lignes, vous pourrez vous interroger sur celle(s) qui a ou ont été déficientes pour vous au cours de votre enfance , de façon à mieux cibler aujourd’hui, dans votre vie d’adulte, comment vous allez la restaurer pour gagner en confiance en vous.

1La confiance en la vie

La confiance en la vie se développe durant la première année, depuis la conception, jusqu’à dix-huit mois environ.

Isabelle FILLIOZAT, psychothérapeute, parle de « Confiance de base », Christophe ANDRE, psychiatre, parle du « Rapport à la vie ».

Ce sentiment de confiance est préalable à l’estime de soi.

La sécurité intérieure

Cette confiance provient du sentiment de sécurité que va ressentir le bébé grâce à l’amour prodigué par ses parents. Cette sécurité initiale constituera la base sur laquelle vont s’ériger les trois autres étapes de construction de l’estime de soi au fur et à mesure de notre croissance .

Cette étape est donc à la fois fondamentale et fondatrice. C’est une période de dépendance.

C’est au cours de cette première étape de construction que la confiance de base va s’installer. C’est elle qui procurera ou non la sécurité intérieure nécessaire au bébé pour qu’il développe une véritable confiance dans le monde dans lequel il arrive et du coup, un sentiment de sécurité et de force intérieure.

Plus cette base sera solide plus le bébé développera une vraie confiance en l’autre, en la vie et plus tard en lui-même. Il pourra s’appuyer sur ces fondations solides pour développer dans les meilleures conditions possibles ensuite une bonne estime de lui-même.

Contrairement aux trois autres étapes, Il faut d’abord vivre ce sentiment de sécurité et le ressentir pour pouvoir ensuite nourrir l’estime de soi et la confiance dans les trois autres étapes.

Quand l’enfant se sent aimé par des adultes qui répondent adéquatement à ses besoins vitaux, il se sent reconnu dans son existence et confirme sa valeur.

A cette étape, le bébé dépend entièrement de son entourage et son besoin de sécurité est vital . Il a besoin de sécurité physique, d’abord exogène (milieu à organiser en ce sens à la maison et à la crèche) qui conduira progressivement à une sécurité physique endogène pour faire place petit à petit à une attitude de confiance face aux autres et à lui-même.

L’enfant a également besoin de sécurité psychologique qui lui sera donnée grâce aux soins prodigués par ses parents ou leurs substituts. Ses besoins de contacts physiques, de chaleur et d’affection sont très importants et vitaux eux aussi

Concrètement, à cette étape, plus le bébé sera porté, pris dans les bras, embrassé, bercé, caressé, touché, regardé, consolé, plus il pourra nourrir son besoin d’attachement et plus il prendra confiance progressivement en la vie qui se présente et en l’avenir.

Ce sentiment de confiance se consolide tout au long de l’enfance quand l’adulte tient ses promesses et qu’il fait confiance à l’enfant en croyant en ses capacités. Ce sentiment de confiance se manifeste chez le bébé et chez l’enfant par des états de détente, de bien-être, d’optimisme. Les parents doivent d’abord s’occuper d’eux-mêmes et se faire confiance pour que les enfants en bénéficient.

Votre manque d’estime de soi s’origine-t-il à cette période de votre vie ?

Avez-vous manqué de contacts physiques, de sécurité intérieure à cette étape de construction?

2-La confiance en soi même

La confiance en soi même succède à la confiance en la vie et se met en place entre 18 mois et un peu moins de trois ans.

Isabelle FILLIOZAT parle de « Confiance en sa personne propre » et Christophe ANDRE, du « Rapport à soi ».

La connaissance de soi est, en effet, nécessaire pour acquérir l’estime de soi plus tard. C’est sur cette base que l’enfant pourra intérioriser le sentiment de sa valeur personnelle, d’où son importance.

Apprendre à se connaître est un processus qui dure toute la vie.

Il se construit lentement chez l’enfant au cours des étapes de son développement, depuis la dépendance vers l’autonomie.

Durant la petite enfance la connaissance de soi chez l’enfant dépend des personnes qui l’entourent et se développe grâce à ses interactions avec les autres. Peu à peu, il prend conscience de ses différences, de ses habiletés, de ses caractéristiques physiques, de ses besoins, de ses émotions et de ses capacités physiques, intellectuelles et sociales.

Il a besoin qu’on l’apprécie pour ce qu’il est et non uniquement pour ce qu’il fait, qu’on lui fasse confiance et qu’on l’aide à développer son autonomie.

L’autonomie

L’autonomie de l’enfant ne peut s’acquérir qu’à travers ce qu’il apprend.

Plus il va grandir, plus l’enfant apprendra de nouvelles choses, plus il pourra se détacher progressivement et plus il deviendra lui-même et autonome. C’est le but de l’éducation.

A partir de ce processus de séparation/individuation, l’enfant se découvre comme un être unique au monde et il prend conscience de sa valeur.

La connaissance de soi et la certitude d’être une personne à part entière se développe graduellement.

Entre dix-huit mois et deux ans et demi, tout enfant traverse l’étape du « Non », marquée par l’opposition et les nombreuses colères. Il dit tout le temps non, non, non, non…L’enjeu est capital pour lui car il s’agit de son individuation.

Cette étape incontournable et nécessaire peut être très courte si elle est acceptée et accompagnée positivement par les parents et donc, si elle atteint son but de permettre à l’enfant de se sentir exister en tant que personne séparée.

Elle peut en revanche durer longtemps, voire toute une vie, si elle est empêchée, réprimée, dévalorisée.

L’enfant a besoin pour exister lui-même de connaitre les frontières de son moi. Il ne cherche pas les limites imposées de ses parents mais ses propres limites. Il cherche à sentir : « Qu’est-ce qui est moi et qu’est-ce-ce qui est non-moi ? » Il a besoin de s’opposer au désir de ses parents pour y parvenir.

S’il ne se sent pas accepté dans ses refus et sa recherche de lui-même, soit il se braquera dans une opposition systématique, soit il se soumettra et deviendra « victime » car trop gentil, ce qui sera un handicap plus tard.

Donc, à l’idéal, à cette étape, l’enfant a besoin du regard bienveillant de ses parents et de leurs permissions appropriées pour qu’il se sente respecté. Il doit sentir qu’il a de multiples droits, dont celui d’être lui-même et différent de son père et de sa mère, dans ses gouts, ses choix, ses émotions, ses besoins, ses désirs etc..

De cette façon, l’enfant se sent respecté pour ce qu’il est, il se sent un vrai sujet à part entière, capable de vivre comme il est vraiment, unique et différent de tous.

Petit à petit il prend alors confiance dans sa personne propre, ses pensées, ses sensations et apprend à se connaître. Il sait affirmer ses désirs et ses besoins. C’est une période marquée temporairement par l’égoïsme mais un égoïsme naturel et sain pour développer une bonne estime de lui plus tard et le meilleur de lui-même.

Vers trois ans, l’enfant s’affirme et se reconnaît différent. Il sait dire « Je».

Cette étape du « Je » est une étape très importante pour apprendre à s’aimer et développer l’estime de soi. Les parents doivent accepter cet éloignement et cette affirmation comme une étape de croissance normale et nécessaire .

Les parents doivent apprendre à accepter leur enfant dans son identité et pratiquer une éducation positive.

Concrètement, plus un enfant, sera encouragé et valorisé avec justesse et justice, plus il se sentira aimé, important et il plus développera un sentiment de valeur personnelle quelques soient ses actes.

C’est de cette façon qu’il ancrera sa confiance en lui-même.

Votre manque d’estime de soi s’origine-t-il à dans cette deuxième étape de construction  ?

Avez-vous été contraint, forcé d’obéir, non respecté dans votre identité et dans votre besoin de vous affirmer et de vous différencier ?

3-La confiance en ses compétences

La confiance en ses compétences se développe à partir de deux ans et demi.

Isabelle FILLIOZAT parle de « Confiance en mes compétences » et Christophe ANDRE de notre « Rapport à l’action ».

A cette étape l’enfant va vouloir tout expérimenter pour sentir son pouvoir sur les choses et ce dont il est capable par lui-même. Ses connaissances s’acquièrent petit à petit en passant à l’action et par le lien qu’il tisse avec ses parents.

Peu après la phase du « Non », vers trois ans, survient, en effet, l’étape du « Moi tout seul » L’enfant se sent « grand » ; Il va alors vouloir tester ses compétences et les augmenter. Il veut s’habiller tout seul, descendre les escaliers tout seul, manger tout seul….

Si, à cette étape, les parents font les choses à sa place, soit pour aller plus vite, soit par manque de patience, soit parce qu’ils sous-estiment ses capacités, l’enfant n’aura pas l’occasion d’éprouver ses capacités et doutera de lui.

« Tout ce que vous faites à la place de votre enfant l’empêche de grandir et d’être lui-même » Maria MONTESSORI

Privilégiez l’expérimentation, l’action, l’autonomie.

Pour acquérir la confiance dans ses compétences, l’enfant a besoin de recevoir de ses parents la permission d’explorer, d’échouer et de recommencer.

Il a besoin d’encouragements, de soutien et de respect.

C’est cette attitude positive qui lui permettra d’accepter les erreurs, les échecs et d’aimer les défis et les challenges plus tard en mettant en jeu ses capacités.

Attention en revanche aux critiques. Surtout, pas de jugements sur ses résultats ou sur lui-même!

Si les critiques sont fréquentes, l’enfant perdra, en effet, petit à petit ses moyens et doutera de ses capacités, refusant d’entreprendre, avec la peur d’échouer ou de décevoir.

Développer des aptitudes pour apprendre

Pour aider l’enfant à acquérir une vraie confiance en ses compétences, il faut développer ses aptitudes pour apprendre. Les deux bases de tous les apprentissages sont le jeu et l’imitation. Misez dessus !

Les activités ludiques se regroupent en 5 catégories :

  1. Exploration
  2. Jeux moteurs
  3. Jeux symboliques
  4. Jeux de construction
  5. Jeux de règles

Développer 4 attitudes de base, avant le début de l’école :

  1. L’attention : capacité d’attention de plus en plus grande
  2. La motivation : ensemble des forces qui poussent à agir en anticipant plaisir ou utilité à accomplir. A la fois désir et volonté.
  3. L’autonomie : éviter la surprotection, éviter de faire à la place de l’enfant, développer sa capacité à faire des choix.
  4. La responsabilité : confier à l’enfant des responsabilités, des missions, des défis, de façon solennelle.

Pour « apprendre à l’enfant à apprendre » il est très important de tenir compte de ses capacités et de son propre rythme d’évolution.

Accepter l’erreur

Faire de l’erreur une alliée pour progresser et acquérir une compétence ou une connaissance. L’erreur est normale et au service de tous les apprentissages

On ne peut apprendre sans faire d’erreurs .Les parents doivent aider l’enfant à les corriger et lui donner les moyens à utiliser pour ne pas les répéter. Pour cela l’enfant doit les accepter sans les prendre pour des échecs, ce qui risque de développer le perfectionnisme ou la capitulation.

Attention aux parents trop exigeants ou intolérants à leurs propres erreurs.

Concrètement, si un enfant se sent aimé, complimenté pour ses progrès et ses exploits, encouragé dans ses explorations, ses actions, ses difficultés, erreurs comme échecs, sans être jugé ou critiqué, plus il aura des chances de s’estimer.

C’est de cette façon qu’il développera au mieux sa confiance en ses compétences.

Votre manque d’estime de soi s’origine-t-il à dans cette troisième étape de construction  ?

Avez-vous manqué d’encouragements, de compliments, de soutien positif dans vos apprentissages et dans votre quête de l’autonomie?

4-La confiance en ses relations

La confiance en nos relations se développe petit à petit, à partir de deux ans, au contact de nos parents, de nos proches et de nos pairs et plus tard au contact des autres, en particulier tous ceux qui gravitent autour de notre scolarité.

Isabelle FILLIOZAT parle de « Confiance relationnelle » et Christophe ANDRE, du « Rapport à l’autre ».

Selon le modèle transmis par nos parents et leur aisance relationnelle, nous bénéficions ou non de cette confiance, de cette capacité à aller vers les autres et d’être à l’aise ou non avec eux en toutes circonstances.

A la base, nous sommes des êtres de relation.

L’être humain a besoin de se sentir relié aux autres et d’appartenir à un groupe. Il va s’agir de développer chez l’enfant des habiletés dans ce sens.

Chacun a besoin d’être reconnu pour exister. Ce sont les autres qui nous confirment notre existence. Pour développer ou maintenir l’estime de soi, il y a deux formes de reconnaissance nécessaires :

  • La reconnaissance de notre singularité
  • La reconnaissance de notre conformité

Quand l’enfant participe à des activités communes, il reçoit une confirmation de son existence comme individu car il a une place, accordé par ses camarades.

Cultiver des attitudes prosociales

Pour cela, il va falloir favoriser le passage de la fusion/attachement (base de l’estime de soi), à l’ouverture aux autres, donc au monde social.

Chaque enfant a son propre rythme pour cela.

  • 2 ans : Il adore la présence des autres et des autres enfants qu’il observe et imite. Il apprend à tolérer l’autre.
  • 4 ans : Il a besoin d’amis pour apprendre les apprentissages sociaux même s’il est encore incapable d’altruisme et de coopération. Il observe beaucoup le comportement de l’adulte qu’il cherche à imiter. Le parent doit d’abord être un modèle de résolutions de conflits.
  • 7 ans : C’est une période de latence qui lui permet d’aller vers les autres, où l’enfant se mesure aux autres et découvre ses propres talents. Il ressent alors sa valeur aux yeux des autres. Ses camarades sont des miroirs et des modèles : observation/imitation/comparaison. Vers 7 ans, il devient capable d’évaluer ses forces, ses difficultés et d’ajuster l’estime qu’il a de lui.

Cultiver des compétences sociales

L’école représente une microsociété où l’enfant doit acquérir des compétences sociales en 5 étapes :

  1. Prise de contact : règles de politesseà transmettre à l’enfant pour qu’il soit reçu et accepté par les autres.
  2. Affirmation de soi : Guider l’enfant en lui faisant prendre conscience de ses qualités et points forts. Lui apprendre également à demander de l’aide.
  3. Capacités de collaboration et d’écoute : Transmettre à l’enfant des valeurs (générosité, entraide). Le stimuler et le féliciter.
  4. Contrôle de soi : L’apprentissage de l’auto contrôle est un long processus qui permet de trouver l’équilibre entre l’inhibition (oser faire, oser dire) et l’impulsivité(se freiner).
  5. La résolution des conflits : Lui apprendre les habiletés sociales, clés de communication relationnelle

Avoir des projets de groupe et cultiver le groupe familial

Donner à l’enfant des occasions de participer à des activités collectives

La famille, la fratrie sont le premier groupe où se vivent les échanges, les antagonismes, les négociations. Le premier sentiment d’appartenance d’un enfant se manifeste donc vis-à-vis de sa famille, première niche sociale.

Il est donc important de cultiver les traditions et les valeurs familiales en provoquant des évènements familiaux privilégiés : fêtes, anecdotes, photos, souvenirs, récits. L’enfant y puisera et découvrira qu’il a des racines et qu’il se situe dans une continuité.

Pour créer un sentiment d’appartenance, il faut par ailleurs, créer des projets de groupe donc, organiser des activités collectives ou des projets, des activités en famille (sorties, fêtes, vacances…) où chacun peut s’investir et participer. C’est le rôle des parents de proposer, fédérer, organiser et cela réduit beaucoup le sentiment de solitude de chacun.

Cultiver le groupe scolaire et le groupe d’amis

Le cercle des amis est à cultiver en priorité pour que l’enfant se sente reconnu, accepté et aimé. Favoriser les rencontres et les invitations. Accepter les différences, les ethnies, les cultures, ouverture à la diversité des richesses de l’humanité.

Cultiver un bon contact entre parents et enseignants, s’investir dans l’école et les associations avec les enfants.

Concrètement, pour acquérir un sentiment de confiance relationnelle, l’enfant a donc besoin d’être témoin dans sa famille et dans son enfance, des rituels qui ponctuent les rencontres, de participer à de nombreux diners ou fêtes donnés par ses parents, d’avoir la possibilité de prendre la parole, d’échanger, d’argumenter.

Les parents doivent transmettre des valeurs positives concernant « les autres » en y mêlant joie et plaisir. Ils doivent aussi transmettre des règles de communication et donner à l’enfant les moyens de résoudre des conflits.

Tout cela est extrêmement aléatoire et varie considérablement selon la famille et le milieu dans lequel l’enfant vit.

Ces compétences font souvent défaut dans les familles et devraient être transmises à l’école, ce qui n’est pas les cas. C’est donc un vrai challenge pour les parents d’apprendre à se connaitre et à se former eux-mêmes s’ils veulent avoir une chance de donner les bonnes bases relationnelles à leur enfant.

Votre manque d’estime de soi s’origine-t-il à dans cette quatrième étape de construction  ?

Avez-vous manqué de modèles et  de codes pour développer des compétences sociales et relationnelles et vous sentir à l’aise avec les autres et dans les groupes ?

En conclusion

Pour conclure, voici comment Isabelle Filliozat résume ces 4 étapes de construction de l’estime de soi :

  1. -Confiance en la vie, confiance de base : sécurité intérieure, sensation corporelle d’être à votre place dans la vie, acceptation profonde de vous-même, foi en vous et en l’avenir.
  2. -Confiance en votre personne : en vos sensations, émotions et jugements. Capacité à affirmer vos désirs, besoins, pensées propres, à dire « oui », « non », « je veux », « je pense », « je » tout simplement sans craindre de vous différencier des autres, d’être rejeté ou isolé.
  3. -Confiance en vos compétences : « Je peux », « je suis capable ».
  4. -Confiance en vos relations : confiance sociale, confiance en l’autre, confiance dans votre capacité à communiquer, à établir des relations authentiques et durables, à vous sentir à l’aise en société.

Vous connaissez désormais les quatre étapes ou étages de construction de l’estime de soi dont dépend la confiance en soi.

  • Sur cette base, sauriez-vous désormais évaluer votre confiance en vous ?
  • Quelle est la confiance qui vous fait le plus défaut ? Dans quelle étape de construction avez-vous le plus de manques ?
  • Quels sont les points sur lesquels vous auriez besoin de progresser pour restaurer ou cultiver votre estime de vous-même ?

Sachez qu’il n’est jamais trop tard pour restaurer et cultiver l’estime de soi.

Si vous êtes parents, je vous recommande de lire l’article que j’ai écrit pour compléter celui-ci et vous aider à donner à vos enfants les bases nécessaires pour une bonne estime de soi, un passeport pour la vie à leur transmettre.

https://instantpourelles.com/?p=3413&preview=true

Si c’est vous qui en avez manqué dans une ou dans chacune des quatre étapes, je vous invite à me consulter ou à vous offrir « Les cartes estime de soi » Instant Pour Elles, cure d’estime de soi et de soin à découvrir. Un voyage en vous-même vers une vie plus légère et surtout plus heureuse.

Vous le méritez et vous le valez bien !

https ://instantpourelles.com/cartes-estime-de-soi

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